Le mystère du Hollandais volant

Le mystère du Hollandais volant
Le mystère du Hollandais volant


La légende du navire fuyant sur les mers pour l'éternité a longtemps hanté les esprits et garde toute sa force symbolique. D'où vient-elle ? Retour sur un mystère jamais élucidé..



Il est difficile de dater précisément l'événement qui aurait donné naissance au mythe repris par Wagner dans son opéra Le vaisseau fantôme (dit aussi Le Hollandais volant) : 1641 ? 1680 ? 1780 ? Il existe plusieurs versions. Voici celle qui est le plus souvent évoquée : un navire baptisé Le Hollandais volant s'apprête à passer le cap de Bonne-Espérance. Une terrible tempête se lève. Affolés, les passagers et l'équipage supplient le capitaine Van der Decken de faire demi-tour. Il refuse et défie Dieu en tirant vers le ciel. L'Éternel le prend mal et le condamne à errer sur les mers sans pouvoir jamais accoster. Et ceux qui auront le malheur de voir son vaisseau aux voiles rouges connaîtront un sort funeste...



Retour aux sources



La légende du Hollandais volant trouve sa source dans les peurs liées, au XVe siècle, au passage du cap de Bonne-Espérance, et plus tard dans la rivalité entre les Anglais et les Hollandais sur la route des Indes. En 1830, le poète Heinrich Heine couche cette histoire sur le papier. C'est ce texte qui inspirera Wagner pour le livret du Vaisseau fantôme. En 1839, le capitaine anglais Marryat donne sa version de l'histoire dans Phantom ship. En 1881, le futur roi Georges V, alors âgé de 16 ans et enseigne à bord d'un bâtiment de la Royal Navy, croit voir avec douze autres membres d'équipage un brick nimbé d'une lueur rougeâtre ; des événements tragiques s'ensuivent... Le thème du navire errant traverse les âges. À travers des extraits de films, d'oeuvres musicales ou théâtrales, des interviews et des scènes reconstituées, ce documentaire opère un retour aux sources et nous plonge au coeur d'un mystère jamais élucidé.

# Posté le samedi 12 août 2006 08:23

La bête du Gévaudan

La bête du Gévaudan
Affamée et furieuse, la bête qui "dévore les filles" terrorise les habitants du Gévaudan. L'affaire durera trois longue années et s'achèveras avec la mise à mort d'un animale qui "parut être un loup, mais un loup extraordinaire" L'imaginaire du loup témoigne d'un déni de la réalité zoologique, la bête fabuleuse est plus vraie que l'animal.


Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, la France fut le théâtre d'une affaire exemplaire qui fait encore parler d'elle aujourd'hui. Pendant près de trois ans, du 30juin 1764 au 19juin1767, une centaine de meurtres ensanglantèrent le Gévaudan (un ancien comté qui correspond à la Lozère), l'Auvergne, le Rouergue et le Virarais. Chaque mois apportait son lot de victimes principalement des femmes, des jeunes filles et des enfants des deux sexes. Les témoignages et les récits des survivants désignaient un animal. Mais l'état des corps et les blessures, jugées inhabituelles, suggéraient une" bête" hors du commun. Face à l'échec des initiatives locales, M. Duhamel, capitaine-major de Clermont, reçoit l'ordre de monsieur de Montcan, gouverneur

Militaire du Languedoc, de donner la chasse au monstre. Des loups sont tués, sans que cesse le carnage. Les gratifications promises par les syndics et les Etats du Gévaudan, l'évêque de Mende et le roi de France, augmentent le zèle des chasseurs, mais la bête court toujours, délaissant le mouton pour la bergère, la vache pour le vacher. Après l'échec de la mobilisation du 7 février 1765 qui réunissait soixante-treize paroisses du Gévaudan, trente d 'Auvergne et plusieurs du Rouergue, Duhamel est remplacé par les Denneval père et fils, célèbres louvetiers, puis par Antoine de Beauteme, porte-arquebuse du roi, accompagné de quatorze garde-chasse et de quatre chiens de la louveterie royale. Le 21 septembre, dans le bois des Dames de l'abbaye royale des Chazes, en Auvergne, Beauterne abat un grand loup. Disséqué puis embaumé, il sera présenté à la Cour comme la bête du Gévaudan. Le 4 octobre, un autre loup est chassé, le 14, une louve est abattue, les 15 et 17 deux louveteaux sont mis à mort. Les attaques cessent et le pays se croit délivré... Jusqu'en décembre 1765, où deux femmes sont attaquées, un enfant blessé et une fillette tuée. Mais, officiellement, la bête est morte et la Cour refuse d'écouter les nouvelles doléances. Alors on s'organise localement ; appâts empoisonnés et battues alternent avec les pèlerinages, tandis que la liste des victimes s'allonge : six morts en 1766, dix-huit au cours des six premiers mois de 1767 Le 19 juin, Jean Chastel, un enfant du pays , tue une bête qui parut être un loup, mais un loup extraordinaire et bien différent par sa figure et ses proportions des loups que on voit dans ce pays.


D'une lettre de monsieur de Ballainvilliers, intendant d'Auvergne ; une louve est abattue le 27 juin, et l'affaire de la bête est dès lors jugée terminée. Terminée mais non résolue. C'est ainsi que nombre d'auteurs considèrent l'affaire, la traitant comme une intéressante énigme zoologique. A l'époque des faits, la bête est cependant considérée comme un animal réel loup, fantastique (hybride d'ours et de singe), exotique babouin ou hyène, comme un instrument divin créature du diable ou punition de Dieu ou comme un homme métamorphosé en loup-garou. Progressivement, les hypothèses retenues tendent vers la recherche de possibilités inscrites dans la rationalité zoologique. L'abandon des candidats animaux les plus fantaisistes et des interventions surnaturelles a concouru à rendre objective et crédible cette démarche spéculative. Le noyau dur des thèses contemporaines est fondé sur la clé dichotomique animal loup, hyène, hybride de chien et de loup versus humain tueur pervers, serial killer, thèse de l'homme caché derrière la bête. Mais cette rationalisation de la démarche n'interdit pas l'éclosion de nouvelles propositions fantastiques, comme le recours aux extraterrestres.

Les indices de la réalité
cent cinquante-sept victimes

Les preuves alléguées en faveur de l'existence la bête du Gévaudan ont été fort nombreuses au cours des trois années que duras cette affaire tout d'abord il y a les récits faits par les habitants dont les témoignages ont été recueillis entre le 30 juin 1764 (date du décès de la première victime officiellement recensée Jeanne Boulet une jeune fille âgée de 14 ans et le 19 juin 1767 (où le cabaretier Jean Chastel un " animal " aux confins du Vivarais Puis les cent cinquante sept victimes tuées, blessées ou attaquées qui présentaient souvent des blessures caractéristiques que l'on a tout naturellement attribuées à une bête hors du commun décapitation, scalp, morsures au crâne ou la face. En décembre 1765 Louis XV envoya sur place son meilleur fusil

# Posté le samedi 12 août 2006 09:08

Le sarcophage d'Arles sur Tech

Le sarcophage d'Arles sur Tech
Arles sur Tech est une commune des Pyrénées-Orientales. Cette tombe est un vieux et lourd sarcophage en marbre qui se trouve à l'air libre dans une courette, au bas d'un mur d'une douzaine de mètre de haut (la cour n'est pas fermée du coté nord et donne sur une place). Le couvercle de ce sarcophage est aussi épais que les parois (environ 15 cm) et repose d'une façon imparfaite sur ces dernières. On peut même glisser les doigts dans l'interstice en plusieurs endroits. Le sarcophage ne repose pas directement sur le sol mais par l'intermédiaire de deux blocs de marbre.

Le phé
nomène "miraculeux" présenté par ce sarcophage est le suivant: Chaque jour, il semble se rassembler à l'intérieur du dit sarcophage une quantité d'eau assez importante (de l'ordre d'un litre en moyenne) quasiment "pure" et à laquelle on attribue des qualités curatives. On peut puiser l'eau par un petit trou situé sur un des petits côtés, à la jointure du sarcophage et de son couvercle, trou par lequel une petite pompe à siphon est introduite. Il arrive que "le sarcophage déborde". La production aurait même atteint quelquefois 800 litres par an... Il n'y a apparemment aucune supercherie, aucune tuyauterie, aucun remplissage extérieur...

# Posté le samedi 12 août 2006 09:16

la maison qui saigne

la maison qui saigne
Ca se passe dans la ville de Saint Quentin, une ville de 60 000 habitants prés de paris, à 2 heures de routes, dans le quartier de Remicourt dans la petite rue des canonniers la maison au numéro 21.

La maison n'était pas trop vieille, elle fût construite dans les années 70 et elle a deux étages. C'est un couple qui habitait cette maison en 1990, qui ont leur chambre est au 1er étage.

le mec lui travaillait dans un boulot d'ordinateur et il allait au boulot tôt le matin et revenait tard le soir. Sa femme était femme au foyer.

Mais 1 mois après leur emménagement ils ont entendu des bruits bizarres venant du bas de la maison.

Des bruits de casseroles, des bruits comme une craie qui grince sur un tableau, et des bruits comme des gémissements d'homme agonisants.

Ils se demander ce que s'étaient. Au début, ils ne s'inquiétaient pas trop, ils pensaient que c'était les voisins ou un truc du genre, jusqu'au jour ou la femme trouva un liquide rouge sur le mur de la cuisine, là elle a commencé a flipper ; elle a appelé son marri qui lui ne s'inquiétait pas il disait :

"ça doit être un effet de peinture qui ressort "

car en arrivant dans la maison , ils ont repeint la cuisine sur du papier peint déjà repeint. Mais au fur et à mesure, des taches apparaissaient un peut partout dans la maison et la femme qui n'osaient plus dormir a décidé d'appeler la police.

La police a pris un échantillon du liquide et il s'est avéré que c'était du sang humain. Donc le couple a décidé d'appeler la famille qui habitait ici avant eux ; c'était la famille Pironet ; c'était cette famille qui avait fait construire la maison et les Pironet, leur ont dit que ça n'était jamais arrivé quand ils habitaient cette maison.

Mais 1 an plus tard, cette maison est passée a l'émission mystères et les Pironets ont décidé de dire ce qui c'était passé, en faite il se passait les mêmes choses et comme ils voulaient vendre la maison, ils ont tout repeint et on réussit a la vendre au couple.

Ensuite ils ont appelé les Pironet qui n'ont rien dit. Les flics se sont dit ça doit être une farce ou une supercherie, alors ils ont mit de la farine partout sur le sol, ainsi que des pièges à loup et d'autre trucs, ils ont barricadé la maison pendant 1semaine pour que personne ne rentre.

Après ils sont rentrer pour la première fois depuis 1 semaine et la rien n'avait bougé pas un piège mais les murs étaient pleins de sang. Alors le couple loua un appartement pas très loin et ils ont fait venir un prêtre qui a dit que c'était l'½uvre du diable et qu'il fallait détruire la maison.

Ils ont fait venir un mec spécialisé dans les phénomènes étranges qui est venu avec un pendule et le pendule tournait très rapidement. Alors ils ont creusé a une dizaine de mètres sous terre et ils ont trouvé un crâne humain, ils se sont dit qu'il entait les lieux et que ça s'arrêterais, alors ils sont revenus habiter la maison mais le phénomène continuait.

Donc ils ont mirent la maison en vente et sont partis acheter une autre maison a Amiens. Mais il y a un an un mec qui s'appelait des jardins a racheté cette maison, il a fait venir des scientifiques spécialisé et personne n'a rien trouvé.

Il a démoli la maison pour reconstruire par la suite et a trouvé en creusant pour faire les fondations un énorme trou avec une cinquantaine de corps de soldat allemand de la première guerre mondiale.

Puis il a fait des recherches dans des sites historiques et des batailles ont eut lieu dans le coin et il a trouvé qu'il y avait eut une grande bataille pendant la guerre des tranchées et au lieu de se fatiguer a faire des tombes pour tous les soldats, ils les ont enterré dans leur tranchée.

Maintenant monsieur des jardin a reconstruit depuis et aucun phénomène s'est reproduit.

# Posté le samedi 12 août 2006 09:40

erzebeth bathory

erzebeth bathory
Erzebeth Bathory
La comtesse sanglante




Erzebeth Bathory est née en 1560, descendante d'une famille princière de Transylvanie.

Elle est, comme Vlad Tepes, membre de l'ordre du dragon. Elle épouse en 1575 le prince noir, Ferencz, et les deux familles les plus puissantes du pays se trouvent ainsi unies